Ce n'est pas le rêve
Gribouille (reprise)

Nos comédies musicales

 

Pendant la grande crise des années ’30, une jeune orpheline passe une semaine chez un milliardaire de New-York. Comédie légère, idéale pour des groupes de jeunes.

PRIX: 29,99$

 

ANNIE

Musique: Charles Strouse
Livret et Paroles: Martin Charnin et Thomas Meehan

 

En plein coeur de New-York, dans les années ’30, une vieille alcoolique s’occupe d’un orphelinat de jeunes filles. Voilà qu’un milliardaire voulant faire un coup de pub, décide d’adopter un jeune orphelin. À la suite d’une série de situations inattendues, C’est la jeune Annie qui se retrouve chez Mr. Warbucks. Au début irrité par la fillette et son chien, il finira par s’attacher à cette petite rouquine au point de l’adopter.

 

En tout, 6 personnages principaux et 24 personnages secondaires. Le choeur étant constitué des orphelines et des serviteurs de M. Warbucks.

Principaux:
Annie - Miss Hannigan - Grace - M. Warbucks - Chanteclair - Lili

Secondaires:
6 orphelines - 5 serviteurs - 4 voyous - M Baluchon - Policier - Homme de la fourrière - Bert Healy - Les Boylan Sisters (3) - Le président Roosevelt et sa femme

Choeur:
Les orphelines (Choeur)
Les serviteurs de M. Warbucks (Choeur)
 


L'histoire

Pendant la grave crise des années trente, Annie est une petite fille de dix ans, toute rousse qui a une très forte personnalité. Elle vit dans un orphelinat de New York en attendant que ses parents viennent un jour la rechercher. Elle fait office de mère pour toutes les autres petites filles, les réconfortant en chantant. Et quand elle arrive à s’enfuir dans les rues, elle n’hésite pas à jouer des coudes.

L'orphelinat est dirigé par une femme disons un peu "je bois beaucoup pour oublier", Miss Hannigan. Elle appelle les fillettes « mes chers petites crottes de bique». Ce qui veut tout dire.

Mais un jour une jeune femme, la secrétaire Grace Farrell, arrive à l’orphelinat dans une somptueuse limousine. Elle souhaite un enfant pour une semaine pour son patron, le multi milliardaire, Oliver Warbucks. Ce n’est bien sûr qu’un coup de pub pour cet homme, pour son image de marque, mais la jeune femme, elle, semble prendre cela très à cœur. Même si le milliardaire voulait un garçon, par une série de quiproquos, c'est Annie la débrouillarde qui arrive chez le milliardaire un brin bougon, accompagnée de son chien Sandy trouvé dans la rue.

Ce qu’elle croit être une gare est en fait une maison. Celle où elle va vivre durant une semaine. C’est alors une nouvelle vie pour Annie qui croit d’abord qu’elle a été choisie pour faire le ménage.

Mais M. Warbucks la rejette: il voulait un garçon. Pourtant Annie arrive à le mettre dans sa poche et peut rester.

« - Accrochez-moi dans votre salle de bain, je suis sûr que vous vous habituerez à moi »

M. Warbucks ne semble pourtant pas de taille à affronter la malicieuse petite fille. Il est gauche avec elle et ne sait pas comment s’y prendre avec les enfants. Mais Grace est là.

Au bout d’une semaine, Grace arrive à convaincre M. Warbucks d’adopter Annie. Ce dernier va même à l’orphelinat et est tyrannisé par « la tigresse » de directrice.

Mais Annie n’est pas orpheline, elle est seulement abandonnée. La mort dans l’âme mais voulant le bonheur de la fillette, « papa Warbucks » va faire des recherches pour retrouver ces derniers, promettant une récompense de 50 000 dollars.

Un couple se présente alors à l’orphelinat comme les parents d’Annie. C’est un déchirement pour les deux qui ont appris à s’aimer après s’être apprivoiser. Mais ils s’avèrent que ce ne sont pas les vrais parents. Après avoir été mis au courant par les amies d’Annie et avoir alerté tout le pays, Warbucks et Grace partent à la recherche de l’enfant.

Alors vive Annie : Ou comment une fillette au caractère trempé ouvre les yeux d’un business man bourru!
 

La BD en premier lieu

Avec Little Orphan Annie, créée en 1924 par Harold Gray, une autre innovation se fit jour: l'introduction de l'idéologie politique (d'extrême droite en ce cas) dans la bande dessinée. Annie l'orpheline, l'héroïne de la série, éternellement flanquée de son chien Sandy, ne doit son salut qu'à la protection occulte de Daddy Warbucks, capitaine d'industrie richissime et tout puissant, incarnation du capitalisme triomphant. Harold Gray déploie dans cette bande un sens magistral de la composition et une incontestable puissance évocatrice, malheureusement gâtés par un graphisme élémentaire et la fréquente insipidité des scénarios.
 

 

 

 

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